mardi, janvier 23, 2007

QAF de quoi ça parle????



Présentation générale

Cette série raconte la vie de cinq homosexuels vivant à Pittsburgh (Pennsylvanie) : Brian, Justin, Michael, Emmett, Ted ; d’un couple lesbien, Lindsay et Melanie ; et de la mère de Michael, Debbie. Justin part à la découverte de Liberty Avenue, le quartier homo de la ville. Il tombe sous le charme de Brian, publicitaire talentueux, mais farouchement indépendant. Le même soir, Lindsay, galeriste lesbienne, accouche de Gus, dont Brian est le père biologique.

L’un des points principaux de Queer as Folk est sa présentation d’un certain mode de vie homosexuel sans tabous. Aux États-Unis, un avertissement apparaissait à la fin de chaque épisode lors de sa diffusion sur Showtime aux États-Unis : « Queer as Folk est la célébration de la vie et des passions d’un groupe d’amis homosexuels. Ce n’est pas un reflet de la vie de l’intégralité de la communauté gay ».

Le titre de la série vient d’une expression d’un dialecte du Nord de l’Angleterre : « There’s nought so queer as folk », que l’on pourrait traduire par « Il n’y a rien de plus étrange que les gens ».

La série comporte cinq saisons, diffusées aux États-Unis de 2000 à 2005.

Personnages et intrigue

Brian Kinney est un jeune et élégant publicitaire de 29 ans à l’appétit sexuel gargantuesque. Il a été élevé par un père alcoolique et une mère très catholique. Il vit une vie égocentrique, préférant l’honnêté du plaisir au mensonge qu’il trouve dans l’amour. Michael Novotny est son ami d’enfance, et lui aussi va sur ses trente ans. Au début de la série, Michael travaille dans une grande surface The Big Q. Ted, 33 ans, est un comptable à la confiance en soi quasi-nulle, tandis qu’Emmett est un flamboyant jeune homme travaillant dans un magasin de vêtements "Torso" sur Liberty Avenue.

Le premier épisode commence dans une boîte gay, le Babylon, alors que les quatre amis s’apprètent à rentrer chez eux. Brian ramène alors à la maison le jeune et romantique Justin, un lycéen de 17 ans, pour ce qu’il croit être un coup d’un soir. C’est cette même nuit que Brian devient père d’un petit garçon suite à l’insémination artificielle de sa meilleure amie lesbienne Lindsay, une professeur de dessin. Debbie est la mère de Michael et à ce titre une militante acharnée pour l’égalité des droits entre homosexuels et hétérosexuels. Elle est serveuse au Liberty Diner, un fast-food gay sur Liberty Avenue. Son frère Vic, séropositif, est gravement malade et vit avec elle.

La vie des personnages va être liée pendant 5 années. L’amour latent de Michael pour Brian traverse toute la série. Le coming-out tumultueux de Justin et sa relation durable avec Brian a des effets inattendus sur la vie de ce dernier et sur Michael. Justin trouve une oreille attentive auprès de son amie de lycée Daphne, alors qu’il essaie de lutter contre ses camarades homophobes et ses parents proches du divorce, Craig et Jennifer.

Gus, le fils de Brian élevé par Lindsay et sa compagne Melanie, devient le sujet principal de plusieurs épisodes, et permet ainsi d’aborder le thème de l’homoparentalité. Ted, qui est au début de la série amoureux de Michael, se rapproche progressivement d’Emmett pour finalement devenir son partenaire pour plusieurs épisodes. Leur relation se termine lorsque Ted, obligé de fermer le site pornographique sur lequel il travaillait, sombre dans l’addiction au crystal meth. Dans la quatrième saison, Brian, qui a perdu son emploi en aidant Justin à lutter contre un politicien homophobe, lance sa propre agence. Michael épouse Ben Bruckner, son partenaire séropositif, et ils adoptent Hunter, un prostitué mineur également séropositif.

La relation entre Melanie et Lindsay, qui paraît au premier abord exemplaire, est en fait relativement tumultueuse : chacune trompe l’autre à plusieurs moments dans la série, et elles se séparent pour la majorité de la quatrième et cinquième saison. Melanie se fait inséminer artificiellement du sperme de Michael dans la quatrième saison, rendant les amis d’enfance Brian et Michael également beaux-parents. Kinnetik, l’agence de Brian, remporte un vif succès et permet à son PDG de racheter la boîte de nuit Babylon.

Dans la cinquième et dernière saison, les jeunes garçons d’il y a cinq ans sont devenus des hommes. La série, bien assise dans le paysage médiatique, se permet alors de s’attaquer à des questions politiques délicates. Ainsi, cette saison s’attardent sur une campagne fictive intitulée « Proposition 14 » lancée pour s’opposer à la légalisation des mariages homosexuels, à l’homoparentalité et d’autres droits familiaux. Les moyens mis en œuvre par Debbie, Justin, Jennifer, Daphne, Emmett, Ted, Michael, Ben, Lindsay, Melanie et les enfants pour lutter contre cette proposition rencontrent alors une opposition féroce. La tension est à son comble lorsqu’une bombe explose au Babylon lors d’une cérémonie de bienfaisance contre la proposition 14, faisant 4 tués et 67 blessés.

Ces événements tragiques bouleversent la vie des personnages pour les trois derniers épisodes : Brian, affolé par le fait qu’il aurait pu perdre Justin, lui déclare enfin son amour. Les deux hommes évoquent même la possibilité de se marier, sans pour autant aller au bout de leur idée. Melanie et Lindsay se remettent ensemble et décident de partir au Canada pour élever leurs enfants dans un cadre qu’elles considèrent plus sain. Ted finit par s’attacher à Blake, un ancien drogué avec lequel il avait eu des soucis auparavant, et la famille Novotny-Bruckner reste parfaitement unie.

La série finit au Babylon, qui vient d’être reconstruit, sur une chanson de Heather Small, Proud (Fier), chanson que l’on a pu entendre lors du premier épisode de la série. La boucle est bouclée, et, comme le dit Michael :

« Le "thumpa thumpa" (i.e. le bruit de la musique techno) perdure, et il perdurera toujours. Quoi qu’il arrive. Quel que soit notre président. Comme le chantait la reine de la Disco, la divine Mademoiselle Gloria Gaynor : We will survive. »

Commentaires

Influence de la série

La version américaine de Queer as Folk devint rapidement la série la plus importante de Showtime. Bien que la cible marketing de la série ait été a priori les hommes gay, de nombreuses femmes hétérosexuelles firent également partie de l’audience.

Bien que moins crues que celles de la version britannique, des scènes jamais vues auparavant à la télévision américaine abondaient, notamment des relations sexuelles explicites simulées entre deux hommes. Malgré la présence de drogues et de sexe, la série ne fut jamais vraiment menacée par les groupes conservateurs.

Au début, la plupart des acteurs restèrent flou sur leur vraie vie sexuelle, afin de ne pas trahir leurs personnages, sucitant la curiosité des téléspectateurs. Depuis, Randy Harrison (Justin), Peter Paige (Emmett), Robert Gant (Ben) et Jack Weatherall (Vic) ont fait part de leur homosexualité, alors que les autres acteurs sont soit restés évasifs, soit on clairement affirmé leur hétérosexualité.

Queer As Folk a abordé de nombreux thèmes sujets à polémiques, comme : le coming-out, le mariage homosexuel, l’usage de drogues (cocaïne, méthamphétamine, ecstasy, GHB, kétamine, cannabis), l’adoption par les couples homosexuels, l’insémination artificielle, l'homophobie, le SIDA, la prostitution des mineurs etc.

La série se déroule à Pittsburgh (Pennsylvanie), bien que la ville soit bien embellie pour la situation. Pittsburgh fut choisie car elle était l’équivalent américain le plus proche de Manchester, le cadre de la version britannique. Néanmoins, comme la ville n’a pas un grand quartier homo comme San Francisco ou New York, la plupart des scènes sur Liberty Avenue furent en réalité tournées dans le quartier gay de Toronto au Canada (quartier Church and Wellesley) : la véritable Liberty Avenue n’a d’ailleurs jamais été filmée pour la série !

La série fait souvent référence avec humour à elle-même et à son image dans la communauté gay. Ainsi, plusieurs épisodes parlent d’une série romantique à souhait, Gay as Blazes, que Brian critique comme n’étant en rien un reflet de la réalité.

Thèmes abordés

Au fil des saisons, la série a abordé de nombreux thèmes autour de l’homosexualité: l’homoparentalité dès le premier épisode, le coming-out et la réaction des parents, la consommation de drogues, le sida, le mariage, la prostitution des mineurs. Des thèmes de société sans lien avec le thème majeur ont été aussi des intrigues de la série : la création de son entreprise, la dépression, le lien mère-fils.

À partir de la troisième saison, des thèmes politiques liés à l’actualité des États-Unis apparaissent dans la série : campagne pour la mairie de Stockwell qui prend pour cible les activités sexuelles du quartier de Liberty Avenue, légalisation ou interdiction du mariage homosexuel (final de la saison 4 au Canada et référendum sur la proposition 14 dans la saison 5), crimes homophobes très ponctuels mais qui s’aggravent en intensité.

Certains thèmes sont abordés de manière surprenante : ainsi, un épisode met en scène une sorte de coming-out à l'envers de Hunter, qui avoue à Michael et Ben qu'il sort avec… une fille !

Variations par rapport à la version britannique

Les premiers épisodes de la série reprennent les intrigues de la première saison de la version britannique, avant de s’en détacher pour devenir une série totalement différente. Outre les professions et la culture, le principal changement d’intrigue est que Ted Schmidt survit à une overdose et Blake – qui l’a causée – réapparaît par la suite dans la série, alors que Phil Delaney dans la série britannique en meurt. Ces différences sont dues à la différence de longueur des projets entre les deux séries : la série britannique était prévue pour huit épisodes de 25 minutes quand la série américaine avait une saison de 22 épisodes pour se développer.

Les prénoms ont également été modifiés : les trois principaux personnages deviennent ainsi Justin (pour Nathan), Brian (pour Stuart) et Michael (pour Vince).

Critiques de Queer as Folk

Comme la communauté gay était auparavant sous-représentée à la télévision, et que cette série avait pour ambition de présenter sans tabous la vie d’homosexuels, de nombreux critiques gay ont insisté sur la responsabilité de Queer as Folk en ce qui concerne l’image des homosexuels, n’hésitant pas à critiquer l’image de « débauche » qu’elle pouvait donner.

Ainsi, comme l’avait été la série britannique, la version américaine a été attaquée sur l’aspect irréaliste des relations amoureuses et de la vie homosexuelles. Bien que les producteurs aient insisté (dans un avertissement apparaissement à la fin des épisodes des saisons une à trois ainsi que dans la presse) sur le caractère fictif de cette série, de nombreux critiques de la presse gay soulignèrent que tous les téléspectateurs ne prendraient pas autant de distance avec les personnages et la représentation donnée des homosexuels. D’autres critiques ont également fustigé la série pour son manque de personnes de couleur, l’abondance de sexe dans les lieux publics (pourtant interdit dans de nombreux États, y compris la Pennsylvanie), et surtout la prise de position sur des questions ne faisant pour autant pas l’unanimité au sein de la communauté gay, comme le bareback. D’autres considérèrent que, bien que le portait fait du sexe et la drogue dans la communauté soit réaliste, il n’était pas besoin de le montrer aux yeux du public alors que lutte pour l’égalité des droits était en cours.

Le manque de réalisme des lieux a aussi été vivement critiqué, étant donné que la vie gay de Pittsburgh est bien moins développée que la série ne peut le laisser paraître.

Enfin, la série a aussi été critiquée pour n’être qu’une pâle copie de la version anglaise. Ainsi, il fut dit que la version américaine se servait du sexe et de l’usage de drogue comme d’un artifice facile pour choquer les téléspectateurs plutôt que d’insister sur les dialogues, très importants dans la version anglaise. Il fut aussi noté que Justin est sensé avoir 17 ans, alors que l’équivalent britannique Nathan n’est sensé en avoir que 15 : le politiquement correct ne serait ainsi peut-être pas totalement absent de la série.

À l’inverse, une partie des homosexuels a salué le courage de la série pour aborder des sujets auparavant tabous de leur vie, qu’ils soient abordés d’un point de vue réaliste ou plus romancé, tout en faisant remarquer que de nombreux reproches adressés à Queer as Folk, comme le manque de diversité des acteurs ou la grande insistance sur le sexe, pouvaient également être faits à la plupart des séries télévisées, parlant d’homosexuels ou non.

Tournage et production

Production

Queer as Folk fut produit par CowLip Productions, Tony Jonas Productions and Temple Street Productions en association avec Channel 4 Television Corporation (propriétaire de la série britannique) et Showcase Television. Warner Bros. Television détient les droits de distribution en dehors des États-Unis et du Canada.

Musique

La musique originale du générique de la série, Spunk, fut composée et jouée par un groupe canadien, Greek Buck, et fut utilisée pendant les trois premières saisons. Lorsque le générique changea, la musique associée fut aussi modifiée, et ce fut Cue the Pulse to Begin de The Burnside Project qui fut choisi. Néanmoins, les premières secondes de Spunk furent conservé au début du nouveau générique.

Technique

Les cinq saisons de la série furent tournée en HDTV, mais seules les quatrième et cinquième saisons ont été diffusées en HDTV aux États-Unis et au Canada. Néanmoins, les versions disponibles en DVD sont en haute définition.

Tournage

Pour ses coûts de production peu élevés et son quartier gay florissant, Toronto fut choisie comme lieu de tournage pour la série. C’est la Church Street qui sert de décor à la Liberty Avenue de la série. Pour les trois premières saisons, la plupart des scènes d’intérieur de Babylon, Woody's et le Liberty Diner ont été tournées dans les studios Greystone Studios à Mississauga dans la banlieue ouest de Toronto. À partir de la quatrième saison, ces mêmes scènes furent tournées dans les anciens studios "B Studio" à Mississauga. Les autres scènes ont été en très grande majorité tournées aux Dufferin Gate Studios à Etobicoke en Ontario, au sud-ouest de Toronto.

Woody’s, le bar principal du Pittsburgh fantaisiste, est le nom d’un bar gay de Toronto qui ressemble en très grande partie à celui décrit dans la série. D’ailleurs, lorsque dans la quatrième saison, les personnages se rendent à Toronto, le vrai Woody’s fut déguisé et appelé « Moosie’s ». La discothèque Babylon ne ressemble en rien au Pegasus, la véritable boîte de nuit gay de Pittsburgh.

De célèbres réalisateurs participèrent au tournage, comme l’Australien Russell Mulcahy (Highlander) ou les Canadiens Jeremy Podeswa et Michael DeCarlo.

Épisodes

Le nombre d’épisodes par saison a varié :

  • saison 1 : 22 épisodes, 2000-2001
  • saison 2 : 20 épisodes, 2002
  • saison 3 : 14 épisodes, 2003
  • saison 4 : 14 épisodes, 2004
  • saison 5 : 13 épisodes, 2005


Distribution

Romans

Trois romans racontant les « jeunes années » des héros sont parus aux États-Unis. Ils développent respectivement la période de fin d’année de lycée, puis celle de l’université et enfin les premiers temps de la vie active de Brian et Michael.

  • Joseph Brockton, Every Nine Seconds, Pocket Books, 2003 (le titre fait référence à la fréquence de pensées d’ordre sexuel chez les homosexuels, d’après la première phrase de Michael dans le tout premier épisode)
  • Quinn Brockton, Never Tear Us Apart, Pocket Books, 2003
  • Quinn Brockton, Always Have, Always Will, Pocket Books, 2004

Récompenses

2001

  • GLAAD Media Awards nominé pour Meilleure série dramatique (vainqueur)
  • Third Prize nominé pour Effects Titles Ident's PSA’s (vainqueur)
  • Golden Reel Awards nominé pour Meilleure post-production - Musique
  • Artios nominé pour Meilleur casting

2002

  • GLAAD Media Awards nominé pour Meilleure série dramatique
  • DGC Craft Award nominé pour Meilleure réalisation
  • DGC Team Award nominé pour Meilleure série dramatique

2003

  • GLAAD Media Awards nominé pour Meilleure série dramatique
  • ACTRA Toronto Awards nominé pour Meilleure actrice (Thea Gill)
  • DGC Craft Award nominé pour Meilleure post-production (vainqueur)
  • DGC Craft Award nominé pour Meilleure réalisation pour une série TV
  • DGC Craft Award nominé pour Meilleur montage
  • DGC Craft Award nominé pour Outstanding Achievement in Production Design - Short Form
  • DGC Team Award nominé pour Meilleure série dramatique (vainqueur)

2004

  • GLAAD Media Awards nominé pour Meilleure série dramatique
  • DGC Craft Award nominé pour Meilleur montage
  • DGC Craft Award nominé pour Meilleure photographie
  • Golden Reel Award nominé pour Best Sound Editing in Television Episodic: Music

2005

  • GLAAD Media Awards nominé pour Meilleure série dramatique
  • DGC Craft Award nominé pour Meilleur montage
  • DGC Craft Award nominé pour Meilleure photographie
  • DGC Team Award nominé pour Meilleure série dramatique
  • Prism Award nominé pour Meilleure série dramatique multi-épisodes (vainqueur) à égalité avec Lost
  • Prism Award nominé pour Meilleur acteur (Scott Lowell)
  • BMI Cable Award Ray Ketchem nominé pour Meilleure musique (vainqueur)

Je viens de visionner la saison 1 qui est enfin dispo depuis le mois de Juin 2006!!!
Que puis-je dire sur cette serie????? C'est incroyable..... dément........ dingue!!!!!!
Ils ont osé!!!!!! Et dire que cette série passe à la TV un peu partout dans le monde depuis fort longtemps!!!!! bien évidemment ce n'est pas le cas en France.... il faut avoir canal sat et avoir pink tv en plus dans l'abonnement!!!
Je suis impatient d'avoir la saison 2 en DVD qui va être très prochainement dispo..... le 12.02.07!!!




Je vous colle ci joint la bande annonce de la saison 2 et je vous ai (re)posté un peu plus loin un montage que j'avais trouvé il y a fort longtemps sur youtube qui résume bien ce qu'est Queer As Folk

mardi, décembre 19, 2006

Pas mal du tout le petit!!!






Bartoloméo Fasano – Meo for intimacy – is 22 years old and lives in the south of his home country Italy. Since he was 12 he has kept himself occupied with all kinds of fight sports, kick boxing and karate. A sportive guy, this Bartoloméo. Earlier this year, photographer Mikael Jansson discovered him and lifted him up to immortality as the cowboy for Italian fashion brand DSquared2 spring/summer campaign, next to Carmen Kaas, Eugene Boder and Adrian Dalle. Busy as he is still being one of the leading faces of DSquared2, Bartoloméo still found some time to pose for Sune Czajkowkski, who shot this exciting series as cover story for the latest edition of French gay lifestyle magazine PREF cover. Seems like Meo will be decorating the French magazine stores for the coming two months.


source beautiful

samedi, novembre 11, 2006

DVD du Confessions Tour pour Bientôt!!!!

sortie du confessions tour



voici enfin la date de la sortie du confessions tour !!! une campagne publicitaire TV et Radio commencera le 9 décembre jusqu'au 2 janvier sur nrj12 et tf1 pour la télé et nrj en radio !!


DVD + CD live de 8 titres Digipack à 23,32 euros


DVD simple à 20,89 euros


vendredi, novembre 10, 2006

Photo de Dita dans le Gala d'octobre



J'adoreeeeeeeee!!!!

lundi, octobre 30, 2006

Dita Von Teese






La danseuse et mannequin américaine Dita Von Teese, icône glamour et excentrique, a donné dimanche soir à Paris la première de ses huit performances à l'affiche du Crazy Horse jusqu'au 26 octobre, a constaté un journaliste de l'AFP.

Inspirée par les pin-ups hollywoodiennes de l'après-guerre, Dita Von Teese a offert un show sexy dans le cadre du spectacle du célèbre cabaret parisien, haut-lieu international du strip-tease.

Créé aux Etats-Unis, "Le bain" de Dita Von Teese la met en scène en robe de soirée avant un effeuillage total dans les règles de l'art, autour d'une baignoire XIXe, dans un nuage de bulles de savon, avant une chorégraphie aquatique tout en sensualité, éclaboussant les premiers rangs et applaudie dimanche soir par la créatrice Sonia Rykiel, l'acteur Daniel Auteuil et le chanteur Florent Pagny.

Le show de Dita Von Teese s'inscrit dans la tradition du "Crazy Horse": dans les années 50, le Tout-Paris avait applaudi les ablutions de la danseuse Candida.

Egérie glamour de créateurs de mode (John Galliano, Jean Paul Gaultier, Moschino, Vivienne Westwood...), épouse du chanteur de rock gothique Marilyn Manson, Dita Von Teese est la première invitée du "Crazy Horse" à l'occasion de performances de célébrités.

Le cabaret parisien a été vendu en 2005 à des investisseurs belges, Philippe Lhomme et Yannick Kalantarian, personnalités du spectacle et des médias. Ils ont pris l'engagement de "continuer à célébrer avec raffinement le nu féminin", élevé au rang d'expression artistique à part entière par le fondateur du "Crazy Horse" Alain Bernardin, qui eut l'idée des projections de lumière sur les corps.





et voici la vidéo de son show mais au E-U











Sharon Mor Yosef




Sharon Mor Yosef, was born in Jerusalem in 1975 and grew up in the Jordan Valley. At 15, he joined the well-established youth magazine “Ma’ariv Lano’ar” as a photographer and journalist.
His input was prolific: hundreds of articles and pictures.
By the age of 19, he had joined the Israeli army where he served as a photographer and editor of one of the military papers.

When he had completed his military service, he joined a production company in Tel Aviv.
There he produced TV commercials, video clips, prime-time programs and large-scale special events for television.

In 2002 Sharon decided to follow his heart and immigrate to the Netherlands.
He enrolled at the Royal Academy of Fine Arts in The Hague to study photography.
Success was immediate: he skipped a year during his studies, the first student in the history of the college to do so.
Sharon’s work is a delicate mix of art and photography.
He strives to capture strong emotions in a sensitive way. From time to time, to replenish his soul, he likes to dip into fashion photography and to create multimedia exhibitions that combine video art, sound and photography.

His last exhibition, “Universal Woman” (a mixed production of sound, photography and video art), took place in The Hague, in October 2005.

To date, Sharon has had work published in several interior design, architecture and fashion magazines.


Exhibitions:


Stichting Attrium, Dan Haag, 23- 28 September 2005.

“Universal woman” project - Art weekend event. (Combination of – photography, sound and video art).

Hitbeeldgebouw Gallery, Rotterdam – Solo exhibition, October 2005 – March 2006. (28 different images).

BuroDijkstra ArtGallery, Rotterdam –Group exhibition, 3 of June - 1 July 2006
“Portraits”. (8 portraits).



vendredi, octobre 20, 2006

300


Elle est là. A la pointe de votre souris, au dessus de cet article. La bande-annonce du film 300, l'adaptation cinématographique d'une bande dessinée écrite de Frank Miller (Sin City), est désormais disponible sur la toile.
300 relatera le récit de 300 combattants spartiates qui, dirigés par Léonidas, batailleront face à l'armée persane du roi Xerxès aux Thermopyles vers 480 avant J-C.
Réalisé par Zack Snyder (L'armée des morts), cette bande-annonce du film permet de baver littéralement devant le travail graphique de très grande qualité réalisé par les studios chargés des effetes spéciaux. Les contrastes des lumières sont saisissants, se rapprochant de manière très réaliste du rendu proposé par la bande dessinée. A voir d'urgence...
Sortie prévue le 9 mars 2007 aux US et à fin second trimestre 2007 en France.

vendredi, octobre 06, 2006

Madonna clip vid de JUMP

Dieux du stade 2007... plus de photos....














mercredi, octobre 04, 2006

Mer Girl footege Mix Madonna




En géné je n'aime pas trop les mix sur ma Madone mais celui ci je le trouve pas mal....

jeudi, septembre 28, 2006

mardi, septembre 26, 2006


...DON'T TALK
DON'T SPEAK
DON'T TALK
DON'T SPEAK...
....DON'T SAY FORGIVE ME
DON'T SAY YOU SORRY....

Sorry is not enough
After all the things I've done to you
So I just wanna let you know that I am more than sorry
Sorry is not enough to take away the ?
So I just wanna let you know that I am more than sorry
I'm more than sorry, girl I'm more than sorry






Film hommage pour Madonna des coulisses du Confessions Tour réalisé par Cloud ...

A l'occasion de l'anniversaire de Madonna cet été, le danseur Cloud (danseur de Madonna pour le Ré-Invention Tour 2004 et pour le Confessions Tour 2006 ainsi bien sûr que pour les clips Hung Up et Sorry) a créé un petit film hommage d'une durée de plus de 5 minutes montrant en quelques sortes les coulisses du Confessions Tour.


mardi, septembre 19, 2006

Les Dieux Du Stade 2007 pour bientôt...

COUVERTURE




Nous ne sommes qu'au début du mois de Septembre mais c'est généralement la période, comme chaque année, où quelques images du calendrier de nos rugbymen filtrent. Voici une première ébauche de la couve : tout un programme, non ?

La tension monte avec le calendrier 2007 des Dieux du Stade. Voici les premières images parues aujourd’hui dans la presse. Cette année, on nous promet qu’il n’y aura pas de footballeurs, mais en revanche on retrouve un gladiateur : Ignacio Corleto. Evidemment, c’est Julien Arias qui fait la couverture, mais nous le savions déjà.

Cette septième édition du calendrier sort le 28 septembre..... PATIENCE!!!



mercredi, août 30, 2006

mercredi, août 23, 2006

Paris et la chanson..... voila ce que ça donne.....

Recording Stars are blind/screwed









Stars are blind video de Paris Hilton







Quelle C.........sssssse alors cette Paris!!!!!

mardi, août 22, 2006

Andrew Stetson



When Andrew Stetson, born on August 24th, 1979, in Oakville, Ontario, was 19 years old, he made a living doing house renovation work. Under the ‘pressure’ of his surrounding he decided to try his luck in a modeling career. It wasn’t for long that he appeared for cameras of photographers based in New York, Paris and Milan. But, creative as he is, Andrew did not feel he was getting the satisfaction he was looking for and so he decided to return to his old passion – remodeling kitchens and bathrooms.
Often history tends to repeat itself, and Andrew’s story is no exception. 5 Years after he retired from modeling, his face appeared once more in the international world of fashion. But this time, with a fresh Miami contract and his previous experience in his pocket, Andrew felt more comfortable in what he accomplished. He moved to New York, but realized soon that if he wanted to become somebody, Europe was the place to be. So he packed his belongings and found himself a nice home in London, spending a great deal of his earnings in telephone bills to his family in Canada. Andrew has worked for Armani, D&G, Zara and Calvin Klein, appeared in ads for Levi’s, Bloomingdales, H&M, Têtu, GQ, and Genre. It is safe to say he is living a successful life.
But behind those intense blue eyes, Andrew Stetson dreams of returning to his Canadian home country, to buy himself a piece of land and build his own wooden house. A true Canadian ‘lumberjack’, his motto is ‘work hard, play harder.’ Andrew is the kind of man who likes to come home at night and look back on his own creations. We like that too Andrew…












mercredi, août 02, 2006

Sur les traces de Ludwig II en Bavière

Voici ce que nous avons fait durant notre long week-end en Bavière....




1er jour


le musical "Ludwig 2"


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Ce nouvel opus est disons-le tout de suite une vraie réussite, ce qui vaut le mérite d'être signalé... La nouvelle équipe qui a pris en main le destin de Louis II sur scène a opté pour la réalité historique en présentant enfin le roi sous son vrai jour : un pacifiste, un visionnaire sur le plan social et technologique, un amoureux des Arts et surtout un homme politique réaliste et pragmatique finalement assassiné sur ordre de son gouvernement, car devenu trop gênant. On attendait depuis des années un spectacle digne de ce nom et qui pour une fois mettrait en avant les qualités réelles du monarque, et non ses vices supposés, comme ce fut le cas dans le précédent spectacle.

cliquez sur le titre de cet article pour voir le site de cette comedie musicale









2ème jour

Hohenschwangau, l’origine du rêve









Ce mot sonne pour Louis comme un mot magique qui a bercé son enfance, sa jeunesse et même toute sa vie d’homme. Situé dans un cadre splendide entre l’Alpsee et le Säuling, à la frontière du Tyrol, ce château reconstruit jadis par son père Maximilien constitue pour Louis le langage même du rêve. On peut dire sans exagérer que cet endroit est à l’origine d’au moins sa plus grande œuvre : Neuschwanstein. C’est grâce aux fresques peintes sur les murs que Louis apprit à connaître la légende du Saint Graal relayée par Lohengrin, le fils du gardien du talisman sacré. C’est depuis les fenêtres du salon de musique que le roi imagina, en face, un château qui soit la réponse de celui-ci, la vraie forteresse du Graal, son Montsalvat.










Neuschwanstein Son oeuvre







L’idée de ce projet remonte à 1867, où, lors d’un voyage en France, Louis II visita le château de Pierrefonds. L’idée de mélanger ce style architectural néo-gothique à celui, médiéval, de la Wartburg en Thuringe donna un résultat flamboyant, sans cesse remanié par des décorateurs de théâtre, comme Christian Jank entre autres. La pose de la première pierre eut lieu en présence de Louis le 5 septembre 1869. La forteresse qui allait naître par sa seule volonté s’éléverait à l’emplacement d’un ancien burg : Vorder et Hinter Hohenschwangau. Le nom de Neuschwanstein ne fut donné à l’édifice que l’année de la mort du roi en 1886. Jusque là, il s’agira du « nouveau château de Hohenschwangau » . Le roi suivra pas à pas sa naissance, en suggérant, imposant, dessinant, retouchant à multiples reprises, inlassablement, jusqu’à ce que le résultat s’impose de lui-même : le chef-d’œuvre. Mélange de différents styles que seul le roi saura composer avec succès, ce château sera l’emblème et la vision sacrée du pouvoir selon Louis II. Chaque pièce, chaque détail aura son importance symbolique, trahissant çà et là l’intimité de son bâtisseur. Si sa chambre à coucher est une célébration de l’amour idéal selon Tristan et Isolde , le cabinet de travail est quant à lui un hommage à Tannhaüser succombant aux charmes de Vénus, incarnation de la femme et de l’amour sensuel dont rêve Louis, consciemment ou non. C’est dans ce lieu si étroitement lié à son Moi le plus profond que Louis vivra les heures les plus dramatiques de sa vie lors de son arrestation. Le château fut ouvert dès le Ier août 1886, soit un mois et demi après sa mort, et il est, depuis, « profané » par des millions de touristes.





3eme jour

Linderhof et ses pavillons Son œuvre








La profonde admiration du roi pour la monarchie française de Louis XIV le conduisit trois fois en France, à Paris, Versailles et Reims. Revenu en Bavière, il décida, parallèlement à Neuschwanstein, de faire construire en 1868 un pavillon inspiré du Trianon de Marie-Antoinette à Versailles. Petit à petit, ce palais, le plus réduit de tous et le seul achevé du vivant du roi, prit la forme d’un bâtiment à la fois inspiré du Classicisme et de la Renaissance. Louis baptisa ce château et son parc de 30 ha Linderhof. Situé dans le Graswangtal non loin du monastère d’Ettal, ce château s’éleva, une fois achevé en 1876, à l'emplacement de l’ancien pavillon de chasse de son père.L'un des bâtiments du précédent ensemble est encore visible à l’intérieur du parc. C’est dans cet endroit totalement préservé que Louis passa la plupart de son temps. Pour agrémenter l’endroit, le roi décida bientôt d’y adjoindre différents pavillons : tout d’abord, le kiosque mauresque, que Louis, grand admirateur de l’Orientalisme, découvrit en France, lors de l’Exposition Universelle. Dix ans plus tard, il l’acheta et le fit placer tout près de la grotte de Vénus. Celle-ci fut achevée le 25 août 1877, le jour du 32ème anniversaire du roi. Inspirée de la grotte bleue de Capri, elle symbolise le refuge du Hörselberg où la déesse de l’Amour, toujours elle, emprisonne de ses charmes Tannhaüser. Là encore, ce lieu symbolise l’amour sensuel et au fond, Vénus, dénudée, représente l’idéal féminin mais dangereux pour le roi. Quatre autres pavillons viennent compléter l’ensemble du parc : la maison marocaine, la hutte de Hundig, l’ermitage de Gurnemanz, récemment reconstruits, et le pavillon maure proche de la grotte. Ainsi, Louis marie à la fois l’influence orientaliste, culture et philosophie dont il se sent proche, et wagnérienne, avec Parsifal et la Walkyrie.








4ème jour

Herrenchiemsee Son oeuvre










Ce dernier château doit être considéré comme le monument dédié à l’Absolutisme français. Reconstitution historique du Versailles de Louis XIV, Herrenchiemsee n’en n’est cependant pas une copie. L’actuel palais des rois de France a été remanié tout au long des règnes successifs, perdant donc son caractère d’origine. Le château de Louis II n’est donc pas leVersailles que l’on visite aujourd’hui. Le roi, en 1873, acquiert « l’Île des Messieurs », nom donné à cause de la présence d’un ancien monastère, la sauvant d’une dévastation forestière programmée. Il put y faire ériger sa dernière réalisation, aidé en cela par les fonds versés par Bismarck à partir de cette année là. Si la Galerie des Glaces est chez le roi plus grande que l’original, l’Escalier des Ambassadeurs reconstitué quant à lui, n’est plus visible à Versailles depuis Louis XV. Parmi les pièces les plus importantes, la chambre à coucher d’apparat a le premier rôle.Elle constitue le centre de l'édifice. Louis s’occupa à nouveau de chaque détail, surveillant tout avec minutie. La chambre à coucher privée du souverain, comportant toujours une part de sa symbolique intime, est quant à elle plus petite que l’autre, tendue de bleu, sa couleur préférée. Un globe diffusant une lumière de la même teinte est placé devant le lit. Il fallut plus d’un an et demi pour parvenir à obtenir la couleur souhaitée. L’achèvement des travaux ne put avoir lieu à cause du manque de fonds personnels et surtout de la mort prématurée de Louis. Le parc ne fut pas terminé non plus, à l’exception de quelques fontaines. Sur les deux ailes construites du château, l’une fut détruite et l’autre resta à l’état de maçonnerie. Faute de temps, Louis ne put y résider de manière effective qu’une semaine en octobre 1885, bien qu'il se soit rendu chaque année sur place pour surveiller de près l'avancement des travaux à compter de 1878, date du début du gros-oeuvre. Ce lieu est, comme les autres, imprégné d’une grande sensualité avec la multitude de femmes nues représentées ici et là, y compris dans la salle de bain. Dans toutes ses demeures, expression la plus sincère de son Moi le plus profond, Louis fait l’apologie de l’amour partagé sentimentalement ou sensuellement entre hommes et femmes.




PS: Pour voir nos photos de la Bavière allez voir sur mon espace perso MSN


lundi, juillet 17, 2006

Madonna - Erotica / You Thrill Me




version du titre EROTICA pour le Confession Tour 2006

mercredi, juillet 12, 2006

DERNIERE CAMPAGNE PHOTOS DE D&G......

Comme à son habitude D&G fait fort avec ses campagnes photos....

Cette fois ci cette campagne est spécialement pour moi.....

IMPERIALEMENT EXTRAORDINAIRE!!!!!!


Je veux tout ce qui se trouve sur ces photos!!!!! mais alors absolument tout!!!!!!


Si quelqu'un veut me sponsoriser???? sachez que j'accepterai avec grand plaisir et je vous en serai vraiment reconnaissssssssant!!!!!


Vous savez où me trouver?!?!?!!!?!?!